Le Voyage au Japon

Alors que mon prochain séjour au Japon se profile de plus en plus (départ le 17 mai, pour trois semaines cette fois), je me disais que ce ne serait pas forcément une mauvaise idée de republier les posts de mon précédent voyage sur ce blog (originellement publiés sur mon ancien blog). Ça pourrait intéresser mes nouveaux lecteurs (quoique je ne suis pas sûr que l’usage du pluriel soit totalement approprié pour l’instant), et pour moi, ça me rafraîchira un peu la mémoire.

Commençons ici par l’intro, qui n’est pas forcément très intéressante, mais qui fait partie du récit ; quoique cette nouvelle publication pourrait me permettre de faire quelques changements si nécessaire, comme une « nouvelle édition » en fait. On verra.

Nous disions donc :

Jour Zéro : 17 Mai 2009 – Vers l’Est

 

C’était le jour où je partais au Japon pour la première fois de ma vie.

Comme il est normal de le faire quand on vit à Paris, un voyage de longue distance débute bien souvent à Roissy/Charles-de-Gaulle. Et comme je n’avais pas voyagé à l’étranger depuis mon retour en France en 2005, c’était la première fois que je faisais une telle chose. Auparavant, il m’arrivait de transiter par Charles de Gaulle (entre les US et Toulouse normalement). Ce n’était pas non plus la première fois que je me rendais à l’aéroport depuis Paris, mais toutes les fois précédentes, c’était pour aller y chercher ou y accompagner quelqu’un. Pas cette fois, et je dois avouer que quand le Roissybus approcha de l’aéroport, je gigotais un poil sur mon siège, cette fois-ci, j’étais celui qui partait, pour la première fois depuis bien trop longtemps, qui plus est vers une destination inconnue.

La compagnie était Cathay Pacific, l’avion un Boeing 747.

Je n’ai habituellement pas peur en avion, mais pour une raison ou une autre, je me sentais un peu nerveux au moment de décoller. Peut-être parce que je n’avais pas volé depuis quatre ans, je ne sais pas.

L’équipement dans l’habitacle de l’avion était assez impressionant. Au début, j’ai cru que c’était parce que je n’étais pas monté dans un avion depuis quatre ans, et que les choses avaient bien changé en matière d’équipement d’avion, mais en fait des quatre avions que j’ai pris au cours de ce voyage c’est le seul qui était comme ça, les autres étaient semblables à ceux auxquels j’étais habitué il y a quelques années.

 

Qu’avait-il donc de si spécial ?

Tout d’abord les sièges. Je suis sûr que vous êtes comme tout le monde, vous détestez quand la personne devant vous baisse son siège pour faire un somme et vous vous retrouvé coincé sans plus aucun espace pour bouger. Et bien dans cet avion, l’armature du siège -dossier y compris- reste immobile, c’est le dessus du siège (le coussin quoi) qui bouge. Excellent !

Et comme dans tous les avions, sur le siège du passager de devant il y aussi le petit écran vidéo que vous allez utiliser. L’écran en lui-même n’était aucunement différent des écrans auxquels vous êtes habitués si vous prenez l’avion de temps à autres. Il propose même des choses similaires : essentiellement des films et des documentaires… mais aussi des épisodes de séries TV. Le truc c’est qu’habituellement il faut choper le film au moment où il commence si on ne veut pas manquer le début, et si on doit aller aux toilettes ou si l’on subit une autre interruption, on est condamné à ne pas voir le film dans son intégralité. Et bien pas là… Là, c’était comme avec un lecteur DVD : les films sont à la demande, ils débutent quand on le souhaite, on peut faire pause, et ce genre de choses.

Quant au choix des films, il était énorme, plus d’une cinquantaine, dont une bonne trentaine vraiment excellent, dont une bonne dizaine que je n’avais pas encore vus.
Le vol durant 12 heures, j’allais en voir des films.

Bien sûr, il fallait qu’il y ait un problème. Je ne sais pas si c’était seulement pour ma pomme ou non (en tout cas, ça ne semblait pas gêner les gens autour de moi) mais le son était si nul qu’il m’était presque impossible de comprendre quoique ce soit aux dialogues au point que je dus me résoudre à interrompre mon visionnage de No Country for Old Men, à peine 10 minutes après le début.

Mais ce n’était pas si dramatique parce que ce petit écran magique permettait aussi de… jouer à des jeux vidéos !!!
Des jeux simples, des jeux d’arcades, des quizzes, mais c’était assez pour passer le temps, surtout que pour une raison qui m’échappe je n’ai pas vraiment lu au cours du vol. Par contre, depuis ce vol, je suis devenu très bon à Bejeweled.

12 heures plus tard, le soleil se levait sur Hong Kong, et mon avion s’y posait…

à suivre

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