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Hatsumode à Iwaseo Hachiman-gū, Édition 2013

 

Bon, il commence à être un peu tard dans le mois pour parler de Hatsumode (la première visite de sanctuaire de l’année) et d’autres choses liées au Nouvel An japonais, donc je fais vite, me contentant de quelques mots et photos.

Donc, comme l’an dernier, nous nous sommes rendus à Iwaseo Hachiman-gū pour Hatsumode cette année. Je ne vais pas mentir, les premiers jours de l’année, sont à peu près les seuls jours de l’année où aller dans un sanctuaire ne m’intéresse pas vraiment. Ironiquement (mais en fait c’est lié) c’est le seul moment de l’année où la majorité des Japonais y mettent les pieds. Et comme ce que j’aime dans les sanctuaires, en plus de leur architecture, c’est surtout l’ambiance calme et sereine que l’on y trouve, Hatsumode, c’est pas trop trop ma tasse de thé. Mais bon, il est des traditions familiales auxquelles on ne déroge pas (car encore plus qu’en France, la religion, c’est surtout une histoire de traditions au Japon, plus qu’autre chose).

Donc faisons contre mauvaise fortune bon coeur (j’exagère un poil là, la situation n’était pas aussi dramatique), et prenons des photos pour passer le temps pendant que les beaux-parents font la queue pour prier et lancer leur piécette dans l’urne (bon, en vrai, moi aussi, j’ai fait la queue, j’ai lancé mes cinq yens dans l’urne, tapé dans mes mains et fait semblant de croire que je m’adressais à une divinité).

 

Oui, il y a même des employés pour faire la « circulation » tellement il y a de monde.
On est loin des « luxe, calme et volupté » habituels.

 

 

C’est aussi le jour pour prendre des photos de famille.

 

Jeunes femmes en kimono pour Hatsumode

Les kimonos sont de sortie pour certaines.

 

Le dragon est tout triste. Il va certainement être remis au grenier pour les onze prochaines années.

 

Bon cette foule a quand même un avantage, elle me pousse à m’enfoncer dans des recoins du sanctuaire où je vais rarement et où je ne prends pas de photos habituellement.

 

Cheval de Hachiman

 

 

 

 

Pierre sur un Torii

Pierre sur un torii

 

Miko

Les Miko étaient très occupées.

 

 

Tigre de papier de Kagawa

Un jour, il faudra que je vous parle de ces tigres de papier traditionnels de Kagawa.

 

Tigre de papier de Kagawa

 

Et bien entendu, pour Hatsumode, les Japonais raffolent des Omikuji, petits bouts de papier que l’on achète pour y lire ce qui nous attend pour l’année (une espèce d’horoscope quoi).

 

Omikuji

 

Et ensuite, on accroche son Omikuji.
Pour qu’il se réalise s’il est bon, pour qu’il ne se réalise pas, s’il est mauvais.

 

Petite fille et omikuji

 

À l’année prochaine pour de futurs articles sur le Nouvel An au Japon et Hatsumode.

 

 


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6 commentaires sur “Hatsumode à Iwaseo Hachiman-gū, Édition 2013”

  1. Je croyais que l’on accrochait son omikuji que s’il était mauvais, les bons présages étant ramenés à la maison ?

    1. C’est bien ce qu’il me semblait aussi, mais ma femme me dit que non. Maintenant, malgré tout le respect que je lui dois et que je lui porte, j’ai parfois l’impression que je connais mieux certaines traditions japonaises qu’elle (mais à sa décharge elle prépare mieux que la cuisine française que moi)

    2. J’en ai parlé à ma femme. Son honneur de Japonaise piqué à vif, elle est allée se renseigner.
      Et donc, ce que l’on fait de l’Omikuji relève du choix personnel. On peut choisir de le garder ou bien de l’attacher. On peut penser que s’il est mauvais, rares sont les personnes qui souhaitent le garder… cqfd.

    1. Je ne suis pas trop sûr. L’aiguille indique le Nord (elle est sculptée dans la pierre, elle n’est pas mobile) mais sinon, je ne sais pas.

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