Retour à Ogijima

Chose promise, chose due, j’ai officiellement commencé ma visite du Festival International d’Art de Setouchi aujourd’hui et je vous en livre mes premières impressions à travers ces quelques lignes et photos. J’espérais pouvoir vous faire une entrée en la matière beaucoup plus détaillée, mais mon ordinateur a un problème avec la connexion wifi du formidable appartement dans lequel nous résidons depuis aujourd’hui. Je suis donc forcé de taper ces lignes depuis un ordinateur japonais et croyez-moi, ce n’est pas une sinécure. Espérons que demain les choses seront réglées (j’ose croire qu’un câble Ethernet sera mon sauveur, croisons les doigts).
Mais trêve de trivialités, entrons dans le vif du sujet.
Notre première étape fut en toute logique Ogijima sur laquelle je n’avais pas remis les pieds depuis un an et demi environ. Divers sites sur le web semblaient vraiment apprécier ce que le Festival en a fait, et je ne peux qu’être d’accord avec eux. Je suis plus que jamais amoureux de cette île et je vous reparlerai en détails de tout cela dès que mes problèmes de connexion seront réglés.
En attendant, quelques photos :

 Un retour attendu depuis longtemps…
 Ogijima’ Soul de Jaume Plensa
La nouvelle « entrée » d’Ogijima

A droite, le minuscule restaurant de Mme Murakami, mentionné dans cet article. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de « discuter » avec elle (elle était occupée) mais j’ai mangé ses Udon ! Délicieux…
Au programme aussi, une escapade au milieu de nulle part dans le coeur d’Ogijima. Je vous en reparlerai (teaser: le saviez-vous ? Il ne reste de la forêt vierge tempérée que dans un seul endroit au monde – si je ne dis pas de connerie – dans les forêts japonaises) 

SEA VINE de Haruki Takahashi.
Beau.
Organ de Tomoko Taniguchi.
Aussi ludique que promis.
Un morceau de Birth-Sex-Life-Death-House-Legend in Ogijima de Yoshio Kitayama
Aussi « dark » que ça en a l’air (voire presque déplacé vu le ton des autres oeuvres de l’île).
Project for wall painting in lane, ogijima: wallalley par Rikuji Makabe
(ou comment donner des couleurs à l’île tout en réparant les murs de certaines maisons)
ONBA FACTORY
Ou comment j’ai trouvé exactement ce que j’attendais de ce festival avec un tel projet.
Ainsi qu’une bien belle opportunité. Beaucoup plus de détails bientôt…
Memory Drops par Takeshi Kawashima et « dream friends »
A Town Between the Sky and the Sea par Hiromu Nakanishi et Takeo Nakai

La fin d’une journée bien remplie… qui ne se finira réellement que bien plus tard avec entre autres un bien chaleureux repas avec nos compères du pélerinage Henro qui sont arrivés à Takamatsu aujourd’hui et des membres et amis de Shikoku Muchujin, suivis de mes problèmes de connectique qui me font vous livrer un article bien faible en contenu, je vous prierai de bien vouloir m’en excuser…
A demain.

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