Voila, c’est fini…

Comme le dit le titre, c’est fini.
Pas le blog, ne vous inquiétez pas.
Ni même mes articles sur le Festival d’Art International de Setouchi (ça, je sens que je vais vous en faire bouffer pendant des mois sous une forme ou une autre).
Ni même mon voyage, je ne pars que mercredi.
Non, ce qui est fini, c’est ma visite du Festival (qui s’achèvera lui, le 31, dans six jours) et mes rapports quasi en temps réel (avec une marge d’erreur de 24 heures) sur celle-ci. Pour le reste, il faudra juste patienter quelques jours.
Ce fut une expérience épuisante, mais ô combien passionnante et unique. Elle m’a non seulement réconcilié avec une certaine forme d’art contemporain, mais aussi m’a appris à percevoir l’art là où on ne l’attend pas. Et, le plus important, elle m’a permis de mieux connaître ces îles que j’aime tant, de mieux vous les faire connaître aussi, voire, espérons, de vous avoir donné envie d’y aller, car art ou pas art, festival ou pas festival, les îles de la Mer Intérieure de Seto sont des joyaux du Japon, des joyaux à découvrir, mais aussi à sauvegarder, qu’il s’agisse de la nature (ça tombe sous le sens) mais aussi ces populations, ces cultures et ces histoires, elles aussi en voie de disparition.

Merci à vous de m’avoir suivi, et j’espère que vous continuerez à la faire (il me reste encore tant de choses à dire sur ce voyage) et merci encore à Shikoku Muchujin, Mme Ozaki, Mme Sato et tous les autres membres de l’association de m’avoir permis de vivre cette expérience unique.

Demain, c’est Conférence sur le voyage et d’autres choses, puis soirée d’adieu.
Mercredi, c’est journée passée dans l’avion.
Jeudi c’est retour à la maison (quoique c’est pas gagné, il paraît que la France est dans un drôle d’état ces jours-ci, vous savez pas à quel point ça fait du bien de ne pas entendre parler de tout cela pendant 15 jours).
Donc, en attendant d’avoir défait mes valises et dormi un peu, je vous dis comme les écoliers de cet après-midi, tout fiers de pouvoir partager avec moi le seul mot d’anglais qu’ils devaient connaître (et donc de me le répéter une bonne dizaine de fois) :
« Goodbye! »

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